Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 10:14

Bonjour @ tous !http://www.panorama-volcanic.fr/criquetacrididaeorthopt%C3%A8reshorizontal006_sjpg15076.jpg

Avec une année 2014 très chargée les articles sur le blog n'ont pas beaucoup avancé...

Reprenons donc un peu d'activité avec quelques liens et informations sur les orthoptères de nos régions !

                                                                                                              Caloptène italien


Tout d'abord il faut connaître la clef de détermination des orthoptères d'Auvergne et du Limousin réalisée par  Pascal Duboc (avec Gilles Saint-Martin & Julien Barataud) :

http://www.fauneflore-massifcentral.fr/_media/clefortho-2.pdf

Cette même clef est en lien direct avec son site "faune flore massif central" mine d'information et véritable "Atlas" notamment dans les domaines naturalistes qui ne disposent pas encore de publication.

http://www.fauneflore-massifcentral.fr/orthopteres.html

Continuons ensuite avec un excellent article de vulgarisation sur les stridulations des orthoptères :

http://www7.inra.fr/opie-insectes/pdf/i137griboval.pdf

http://www.panorama-volcanic.fr/miramelle_alpinemiramella_alpinacriquetsorthopt%C3%A8resmainmonts_du_cantal_ouestpuy_griouhorizontal001_sjpg9017.jpg

Voilà, muni de ces quelques outils et de la nécessaire prudence dans la détermination complexe de quelques genres et groupes d'orthoptères délicats, vous êtes prêt à vous lancer dans la prospection.

N'hésitez pas à profiter de notre belle arrière saison pour faire quelques observations, beaucoup d'orthoptères (notamment matures) sont encore parfaitement visibles en ce moment.

Miramelle alpine

L'étape suivante sera l'étude des synusies d'orthoptères dont la présence récurrente d'espèces est caractéristique de conditions spécifiques.

Tout comme les plantes on décrit ainsi des alliances et des associations d'orthoptères !

rendez vous par là pour en savoir plus : http://www.ascete.org/

@ bientôt

HC.

 http://www.panorama-volcanic.fr/%C3%A9phippig%C3%A8re_des_vignesephippiger_ephippiger_diurnussauterellesorthopt%C3%A8restettigoniidaehorizontal006_sjpg11363.jpg


Retrouvez notre catégorie orthoptères qui s'étoffe sur www.panorama-volcanic.fr

http://www.panorama-volcanic.fr/criquets_sauterelles__orthopt%C3%A8res_g325.html

 

Ephipphigère des vignes

Partager cet article
Repost0
6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 22:05

Voici le lien d'une récente émission sur France 5  :

"Belles plantes mais pas potiches"

Un concentré pédagogique à découvrir des nombreuses révélations des découvertes scientifiques (anciennes à très récentes) sur les plantes de ces dernières décennies, et une approche renouvelée du monde végétal !  

@ voir et revoir !

DSCN55822.jpg

Partager cet article
Repost0
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 06:40

Notre ami et photographe René Barrière vient de faire une observation naturaliste exceptionnelle.


Les grands froids sont paradoxalement assez propices pour observer la faune, en hiver les températures basses provoquent chez les animaux des regroupements, ou des comportements moins craintifs / discrets que lors de la saison de reproduction.

Cela semble être le cas de cette superbe Loutre d'Europe observée durant longtemps en plein repas.

Photos-2012 7221 (Copie)

Pendant une petite demi heure, l'animal a alterné entre plongées et repas sur la glace, plat principal, l'Ecrevisse signal semble t il.

Ces dernières années, à l'occasion de diverses études ou observations, je n'ai pu que constater la place importante de l'écrevisse dans l'alimentation de la loutre. Partout, l'envahissement de la plupart de nos cours d'eaux par les espèces exotiques d'écrevisses (E signal notamment) semble au moins très favorable à la Loutre qui en bonne opportuniste (et gourmet ?) exploite cette ressource abondante et facilement accessible.

Photos-2012 7261 (Copie)-copie-1

Les indices de repas de la Loutre (reliefs de repas et épreintes) que l'on peut trouver semblent comporter très souvent de l'écrevisse.

Avec des populations considérées comme en expansion, la Loutre revient également à des comportements beaucoup moins nocturnes et discrets.

Photos-2012-7299--Copie--copie-1.jpg

Pour finir, cette magnifique rencontre est l'occasion pour moi et René Barrière de vous annoncer que notre projet de banque d'images développé avec Biome avance bien, plusieurs milliers de clichés sont désormais en cours de traitement et le site ouvrira ses portes normalement d'ici fin 2012, le reportage sur la Loutre y figurera évidemment en bonne place !

Nous aurons l'occasion de détailler ce projet, qui implique également une évolution dans l'organisation de Biome, dans un article ultérieur.

Photos-2012 7314 (Copie)

@ bientôt

hervé CHRISTOPHE

PS : si vous êtes intéressés pour acquérir certains de ces clichés, contactez BIOME directement biome@biome.ch

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 21:16

Ce 24 novembre 2011 le col du Pas de Peyrol n'étant toujours pas fermé, nous en avons profité pour organiser une petite sortie photo, qui s'est vite transformée en scéance d'herborisation.


Quelques arrêts entre le Pas de Peyrol et le cirque de l'Impradine sous la Brêche de Roland nous a permis d'observer pas moins de 27 espèces, toutes en floraison entre 1400 et 1600 m d'altitude.

Environ la moitiée des taxons étaient en bord de route (talus, fossés) les autres dans les milieux naturels périphériques non loin de la voirie, Nardaies, Sourcins, rochers etc.photos-2011 0611 (Copie)

 Achillea millefolium 
 Malva moschata
 Ajuga reptans 
 Meum athamanticum 
 Alchemilla alpina gr. 
 Oenothera sp.  
 Biscutella arvernensis 
 Ranunculus acris  
 Campanula lanceolata 
 Ranunculus auricomus  
 Campanula rotundifolia 
 Scabiosa columbaria  
 Centaurea nigra gr.  
 Senecio adonidifolius  
 Cytisus purgans 
 Sedum villosum 
 Genista pilosa  
 Stachys officinalis  
 Geranium pyrenaicum  
 Silene dioica 
 Jasione laevis 
 Taraxacum sect ruderalia 
 Knautia sp. 
 Veronica officinalis  
 Leontodon pyrenaicus 
 Viola lutea 
 Lotus corniculatus 

 

photos-2011-0635--Copie-.jpgCes espèces se répartissent entre des taxons à floraison estivale (voir tardi-estivales) qui réagissent à cet automne prolongé en produisant des fleurs, et, nettement plus surprenant en montagne, des espèces printanières qui retrouvent des conditions de températures assez similaires à celles d'avril / mai à l'étage subalpin.

On notera en tout cas que l a montagne est extrêmement sèche, la plupart des écoulements si vifs au printemps ne sont que de maigres chphotos-2011 0804 (Copie)eveux.

Manifestation potentielle du changement climatique, cet évènement qui touche nos montagnes (absence de neige, températures "chaudes") est de toute façon exceptionnel. Si cela nous permet de profiter encore des sommets dans une douceur quasi printanière et dans des lumières rarements observables dans ces conditions, il est certain que la couche de neige protectrice garante de l'exceptionnelle floraison printanière et estivale de nos montagnes est attendue avec impatience.

@ bientôt

HC.

-


Partager cet article
Repost0
22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 19:27

Une mention assez récente de Lacerta lepida existait sur Vieillevie dans le Cantal (G. POTIER com pers à S GAGNIER). A la suite de notre redécouverte récente de l'espèce sur St Santin de Maurs, nous avons effectué une nouvelle prospection en compagnie de Samuel GAGNIER pour tenter d'observer l'espèce dans la vallée du Lot, seul autre secteur du cantal où l'espèce a été mentionnée.


  photos-2011 4411RETweb

La prospection fut couronnée de succès avec 2 observations, un couple sur Vieillevie et une femelle au "Port".

Soit 2 petits noyaux de populations qui font le lien avec celle bien connue et répertoriée dans les vignobles du Fel (Aveyron).

P1030788.jpgVersants ouverts et entretenus au Fel.

Nos prospections se sont concentrées sur les espaces "naturels" : pelouses, anciennes vignes et vignes cultivées, bords de parcelles et chemins avec de nombreux murets etc.

P1030714P1030784

Bien que ces espaces aient largement régressé sur le Cantal (contrairement à la zone du Fel) gagnés par les broussailles et la forêt, ils existent encore en plusieurs points autour des villages ou des hameaux  et l'on pouvait raisonnablement supposer que leur surface était encore suffisante pour abriter une population (restreinte ?) de Lézard ocellé.

Et pourtant, dans ces espaces "naturels" les prospections se sont révélées négatives, le lézard vert les fréquente, mais l'ocellé n'a pas été vu (une obs non certaine dans les vignes tout de même).

En revanche, les ocellés semblent s'être rabbatus sur les hameaux et les villages où nos 2 observations ont été faites.

Est-ce que ces espaces encore entretenus sont l'ultime refuge du lézard ocellé devant l'embrousaillement général des anciens milieux ouverts ?

P1030806Vieillevie (15)

La comparaison avec les populations du Fel se révèlerait un atout précieux pour mieux cerner les milieux fréquentés par le Lézard ocellé. En effet, sa présence au sein de l'habitat "humain" suppose des mesures de conservation bien différentes de ce que l'on pourrait proposer en milieu "naturel" ou agricole (vignes etc.).

C'est un enjeu de connaissance important pour favoriser la conservation de ces populations à l'avenir.

@ bientôt

HC.

Photos copyright Biome hervé CHRISTOPHE 2011

Partager cet article
Repost0
21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 08:38

Une journée de dense prospection à Saint Santin de Maurs en compagnie de Samuel GAGNIER, agent ONF et herpétologue, aura permis d'observer ce discret "géant".


Après 4 heures de prospection discrète, enfin vers onze heures du matin un bruit de fuite attire notre attention et après une longue attente près d'un tas de pierres sous un fourré de genévrier apparaît une tête, puis le haut du corps qui nous permet de confirmer l'observation d'une femelle de lézard ocellé.

Cwb---herve-CHRISTOPHE---BIOME-2011.jpg                                                                                                                         Photo h.CHRISTOPHE Biome 2011

En mesurant les rochers où était tapis le lézard, la taille estimée est de au moins 40cm tête/queue (ind relativement petit / jeune donc).

C'est une bonne nouvelle qui confirme donc que l'espèce est bien toujours présente dans le cantal  la dernière observation datant de 2006 (voir article http://biome.over-blog.fr/article-30880546.html).

Cette journée de prospection nous aura aussi permis de visiter avec  S. GAGNIER, herpétologue confirmé, plusieurs autres sites locaux où le lézard fut signalé et d'analyser leur potentiel.Le bilan est cette fois nettement moins réjouissant, dans les alentours de St Santin (limite Aveyron comprise) les milieux sont peu favorables à l'exception du lieu d'observation. Les secteurs présentant des pelouses calcaires alternant avec de nombreux fourrés sont très limités en surface, et s'ils permettent probablement la circulation de l'espèce,  ils ne peuvent en aucun cas abriter de population viable.

A noter que la carrière du puy des fours à chaux va redémarrer. L'ancienne exploitation avait laissé des espaces nus lentement recolonisés par la végétation et qui étaient devenus un lieu potentiel intéressant pour l'espèce.

De plus, notre prospection nous aura permis de constater l'omniprésence de l'habitat humain qui grignotte les coteaux secs (construction d'habitations en lisière du site Natura 2000), et l'abondance de chats gros prédateurs de lézards qui mettent directement en danger l'espèce.

photos-2011 3142 (Copie)                                                                Nouvelles constructions en limite des buttes calcaires

Par ailleurs, même sur le site d'observation, si le lapin de garenne est présent, il  n'y a quasiment aucun terriers, le lézard doit donc se contenter des failles et trous entre les blocs calcaires et sous les fourrés, mais ne peut pas compter, sur ce site, sur les lapins pour lui fournir des gîtes faciles.

 

En conclusion, le site Natura 2000 de Saint Santin hérite d'une grande responsabilité pour la conservation de cette espèce qui malgré une surface très faible semble se maintenir, mais sans que l'on puisse esquisser la tendance évolutive de sa population. On peut en effet craindre une régression des effectifs vu les éléments cités plus haut et le caractère "insulaire" de ce noyau de population apparemment isolé de ceux du Lot ou de la vallée du Lot.

Nous souhaitons que dans le cadre du PNA lézard ocellé (http://biome.over-blog.fr/article-plan-national-d-action-pna-lezard-ocelle-65234665.htm) tous les acteurs potentiels concernés par l'espèce se mobilisent pour définir des actions fortes sur ce petit noyau de population en limite Nord de son aire de répartition.

@ bientôt

HC.

Un site à découvrir pour saisir ses observations : http://www.onem-france.org/lezard-ocelle/wakka.php?wiki=Carto2011

Partager cet article
Repost0
11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 11:05

Nouvelle observation de cette variété fort originale d'Asplenium découverte initialement par hervé CHRISTOPHE en 2004, mais dont la station fut considérée détruite en 2007 et 2008.


Asplenium trichomanes L. var incisum MOORE est une étonnante fougère dont les pinnules sont profondémment incisées.

Untitled-Extract-Pages

J'ai découvert l'espèce en 2004 sur la commune de Vieillevie dans la vallée du Lot / département du Cantal. La station initiale regroupait 4 touffes, plus quelques touffes éparses avec des formes intermédiaires.

Mais cette station fut détruite en 2007 par le décapage du rocher  et mur de soutènement de la route (nettoyage pour enlever les denses racines de lierre), et en 2008 aucun pied n'était réapparu sur ces substrats.

Pour 2010 ce sont donc 2 touffes redécouvertes (plus quelques pieds à frondes intermédaires), à environ 2m de l'ancienne station (où le rocher est de nouveau colonisé par le lierre mais le taxon toujours pas reparu). Une des touffes est très maigre (2 frondes) mais l'autre est très fournie.

P1000801

C'est Michel BOUDRIE qui identifia l'Asplenium découvert  en 2004 et me mit en relation avec Claude JEROME, botaniste Alsacien renommé (décédé en 2008) et auteur d'un article fort documenté sur ce taxon.

Vous pouvez trouver l'article en question en suivant ce LIEN.

Cette forme est citée de longue date, connue depuis le XVIIème siècle et notamment décrite en Grande Bretagne.

Ce taxon reste toutefois extrêmement rare, connu aussi de Belgique et des Alpes, il est noté en France dans 8 départements (15, 42, 43, 48, 81, 06, 70, 88 et danciennes mentions 76 et  57) où seules quelques rares stations sont mentionnées.

D'après Michel BOUDRIE, il ne s'agit pas d'un hybride car il a déjà observé des individus fertiles où les spores sont bons. 

 


Les murs et les parois de la partie Cantalienne de la vallée du Lot sont riches en ptéridophytes sur parois. On y trouve les trois Polypodium Auvergnats (dont P. cambricum), Anogramma leptophylla y est assez courante, Asplenium foreziense, Asplenium obovatum se bilottii, Asplenium X alternifolium etc.

Nous avions d'ailleurs découvert avec Eric Brugel du CBNMC en 2006 le très rare Asplenium X alternifolium n-subsp heufleri, hybride de A. septentrionale et Asplenium trichomanes se quadrivalens, alors que l'essentiel des hybrides de ces deux espèces rencontrés en Auvergne se rapportent à A. trichomanes se trichomanes.

C'est donc une petite région naturelle fort riche en découvertes originales parmi les espèces, variété set formes de fougères. A visiter d'urgence pour ceux qui ne connaissent pas !

P1000806

A l'heure actuelle il est difficile de dire si la station est menacée, Nous avions bon espoir de revoir l'espèce suite au précédent décapage, mais ce ne fut pas le cas. Et pourtant nous retrouvons une touffe nouvelle qui n'existait pas en 2004/2007. Les actions d'entretien du mur de soutènement de la route reprendront certainement, mais la touffe principale étant sur le mur loin de toute racine de lierre on peut espérer qu'elle réchappera de l'opération future.

Le propriétaire du terrain sous la route semble avoir fait quelques semis d'arbustes fruitiers  (d'où l'entretien du mur attenant), il serait pertinent de prendre contact pour s'assurer de préserver la station.

Il conviendrait également d'étendre les prospections alentours de façon systématique pour tenter de localiser d'autres stations.


@ bientôt

h. CHRISTOPHE

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 10:02

Le projet de plan national d'action du Lézard ocellé est en ce moment même transmis aux partenaires pour avis.


Avis aux connaissaeurs de cette splendide espèce, je vous mets en lien le projet de PNA :

http://www.box.net/shared/v7r1tcnl5i

Sans-titre-2.jpg

N'hésitez pas, faites remonter vos infos, directement ou à travers Biome si vous le souhaitez.

Biome va transmettre ses données sur l'espèce car les infos sur le Cantal datent de Brugière ! Depuis nous avons pu confirmer l'espèce sur St Santin de Maurs et la vallée du Lot.

Pour mémoire, nous avons abordé le sujet dans un article du blog en 2009 :

http://biome.over-blog.fr/article-30880546.html

@ bientôt

HC

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 09:40

Floraison fantastique de Nigritella austriaca (= Gymnadenia austriaca) sur la principale station du secteur de Grandval.


Le versant oriental du Plomb compte plusieurs stations de Nigritelle bien connues depuis les inventaires de Jean DAUGE dans les années 90.

1552web

Elles se maintiennent assez bien et l'une d'elles vers le Cirque de Grandval a toujours été la plus importante, oscillant entre 250 et 350 pieds alors que les stations périphériques comptent au plus qq dizaines d'individus.

En 2009, la floraison avait déjà été remarquable avec plus de 450 pieds comptabilisés !


Cette année, une première visite de Jean DAUGE avait permis de constater un gros retard dans la floraison, mais déjà la croissance de nombreuses tiges qui annonçait peut être une nouvelle floraison importante. C'était l'occasion de mettre en place un comptage plus précis que dans les années antérieures.

DPP 0003web
Le 01.07, Hervé CHRISTOPHE et Jean DAUGE organisaient un comptage minutieux sur le site avec découpage du site en plusieurs zones bien localisées et
prospection systématique par bandes.

Résultats : 899 pieds recensés avec une marge d'erreur estimée très faible (env 2-3%), et l'extension de la station cartographié plus finnement sur photo aérienne.

Il s'agit donc de la plus importante station du Massif Central actuellement connue.

Le site est également unique pour sa richesse botanique, ces versants couverts de nardaies montagnardes à subalpines "ruisselllent" d'Anémones souffrées (Pulsatilla alpina se apiifolia), et on y compte 7 espèces d'orchidées, nombre remarquable pour des milieux de haute montagne ! :

Gymnadenia austriaca, Gymnadenia conopsea, Orchis macula, Dactylorhiza maculata, Pseudorchis albida, Coeloglossum viride, Plathanthera chlorantha, toutes AC à CC.

1551web

Un site exceptionnel à découvrir et à protéger.

@ bientôt


Partager cet article
Repost0
19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 22:02

Petit arrêt au pied du Devès en Haute Loire, non loin du Puy en Velay, pour découvrir une splendide station d'Agrostemma githago près de la Garde de Moutet à Bains.


La Nielle des blés colonise les champs de céréales meso-oligotrophes de la plaine à l'étage montagnard.

IMG 5588web

Les seules secteurs ou l'espèce semble se maintenir sont le Velay oriental, la planèze de Saint Flour et les Hautes Combrailles.

Partout ailleurs la régression est constante et alarmante depuis les années 50 ou Chassagne la signalait comme "Commune" en de nombreux secteurs céréaliers traditionnels de l'Auvergne.

IMG 5590web

Engrais et pesticides sont les principales causes de cette régression très forte des plantes messicoles en général et de la Nielle des blés en particulier.

La grande majorité des stations concerne quelques dizaines de pieds tout au plus, aussi ce magnifique champs colonisé par quelques milliers d'individus est il un spectacle aussi rare qu'inatendu !

IMG 5592web

@ bientôt

HC

Partager cet article
Repost0